La vallée


 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Il est curieux de vivre dans cette attente de vos mots...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
violaine

avatar

Féminin Nombre de messages : 2860
Age : 51
Localisation : st romain
Date d'inscription : 25/10/2006

MessageSujet: Il est curieux de vivre dans cette attente de vos mots...   Ven 6 Fév 2015 - 5:05



Il est curieux de vivre dans cette attente de vos mots...

S'il existe une solitude chez moi?
Elle est celle de tous ceux qui trop révolté, trop rebelle, ce lèvent contre l'ordre établis et partent en guerre contre des chimères.
Elle est celle de ces êtres en décalage constant avec leur temps, trop ou trop tard, jamais a l'heure, mais qui marque leurs temps?
Elle est celle des enfants abandonnés aux loups et qui deviennent maître-garou ou celle de ceux que l'on a voulus fondre dans un moule et qui se sont révéler défectueux.
A recycler...

Et puis avec le temps je m'en suis fait une amie de la solitude, une soeur, une maîtresse. Elle m'a donné sa force sans égale et sa patience. Sa volonté d'être et de ne point succomber.

J'ai été fille, j'ai été mère, je deviens femme?
Peut être ai-je eu l'air d'avoir inversé les épisodes de ma vie, et aujourd'hui je suis moi-même, si ce n'est « en crise de milieu de vie » (pour reprendre vos mots), à la porte d'une nouvelle existence qui s'offre pleine de promesse devant moi.
En instance de divorce, séparée administrativement, et bientôt physiquement ( j'espère déménager dans les semaines qui viennent), je lance au destin ce nouveau défi, celui de me rendre la place qu'il m'était dû celle de Femme.

Comment vous parlez de mes jours et de mes nuits ?
Comment vous dire mon présent, sans vous avoir parlé de mon histoire?
Comment pourriez vous comprendre mes agissements si vous n?en connaissez la genèse?
Ce serais comme lire un livre par la fin, écouter un adagio a l'envers, mourir avant de naître, anéantir tout espoir?

Bien courte chronique mais si pleine de sensations et d?émotions, d'espoir et de désespoir, de vie et de mort, de douleur et de joie?
Est-il possible qu?en si peu de temps tout cela est eu lieu ?
Ou n'est ce qu'un rêve étrange qui m'assaille ce matin, moi enfant amnésique d'un autre monde...

Rappelle-toi Val, rappelle-toi les comptines qu'elle te chantait hier, quant tu étais serré contre son sein et que son lait nourrissant coulait sur ton visage...
Tu étais l'infante, l'aînée aimée et choyée...
Rappelle-toi...
Rappelle toi de ce conte...
Il était une fois...non ce n'est pas cela...

Oui je sais !
Je me souviens a présent !

Je me suis enfuie Messire, pour mieux vous retrouver
Armée juste d'une aigrette, et de quelques parchemins
Vêtus d'une cotelle intemporelle, de lin de fleurs et d'odeur pastorale et de hautes chausses.
Au creux d'une pâture, a l'ombréos d'un grand chêne, seule enfin me suis assise.
Je suis venue à vous, tout près de vos pensées, sous le regard, plus appensé que coquin d'un frêle rouge-gorge.
Me conter vous dites...
Vous narrez mes maux et mes tourments, mes joies et mes decevement ?
M'esnuer devers vous?
Oui da ! Je le veux.
Mais que ne sont-il donc, sans ma fablerie, sans avec mon éritance?
Alors voici le dit de ma courte vie.
Issue d'une lignée qui cognoistre en sont temps son hore de gloire, quelques nom dans l'histoire omis de tous et inconnu d'aucun.
Aînée d'une soeurerie, quatre muses, quatre arts, quatre vies, quatre plaisements
Trois plus jeunes qu'elle dont elle se sent bien responsable.
L'infante est heureuse.
Une enfance paisible au sein d'une maisnie amante et croyante, quoi que quelque peu rebelle déjà, ai vite délaissé poupées et rubans, ritournelles et princes charmants.
Me suis alors plonger dans d'autres univers, emplis de guerriers et de fiefs inconnus.
Déjà les mots...
Tout d'abord ceux des autres et puis les miens...
Mes passions aussi se transmutèrent, aux joies des jouvencelles, je préférais les plaisirs et les apprentissages des damoiseaux plus qu'a ceux de princesse héritière : chevaucher à vive allure, guerroyer et bâtir mil burons
Peut être pour faire onneur au créateur de la maisnie qui rêvais en silence au drageon qu'il n'avait pas
C'est ainsi que petite fée joiela l'elfe espiègle.

Mais qu'importe, le paternel est fier de sa progéniture?
Il lui demande aide souvent : lorsque de mésaventure, il se brise le poignet au moment même ou il devait réparer le moteur de son auto, de sa DS , lorsque l'envie lui prend d?aller taquiner l'omble ou la truite arc-en-ciel, lorsqu'il ramène ce petit bijou de la science moderne, le premier Apple II, ou en tant d'autre cas
De longues heures ils passent elle et lui, au grand dam de la maîtresse de maison, à fabriquer dans leurs esprits des machines magiques qui de théorie pourrait peut-être même fonctionner : de la machine a voyager dans le temps, a celle qui fait se mouvoir dans l'espace
Il lui apprend le nom des étoiles et des galaxies, le secret du big-bang, ils remettent en cause les théories d'Einstein, se passionne pour la quantique
Ils remontent tous deux, l'ancestral téléviseur a lampe (que de son jeune temps le père avais construit), elle construit son antenne filaire pour émettre sur les ondes, à partir d'un vieux plan de radio amateur
Enfin bien de loisir qui gaveraient plus d'une enfant d'une quinzaine d'année. Mais elle, elle est heureuse de découvrir ainsi les secrets de l'univers et de voir (Eudipe avait sûrement raison !) Le sourire et la joie de son père.
Et puis il lui offre un moyen d'évasion unique, cette petite « enduro » pour lui donner le goût de la liberté (mais ne l'avait-elle point déjà !).
Quelle douceur de vie... Le bonheur dans le foyer, les études vont bien..
Il n'y a rien a redire à cette image d'Epinal.
Elle ne rêve pas d'être infirmière ou institutrice, ni même coiffeuse ou vétérinaire
Ce qui la fait vibrer est bien plus technique, plus mathématique, plus physique, plus scientifique.
Elle s'oriente donc dans une de ces filières, qui ne laisse que peu de place aux donzelles, mais si accommode bien et devient très vite l'égérie au sein de ces collègues masculins. Petite muse, et heureuse
A la sortie du lycée comme beaucoup nous nous échappions, pour nous retrouver un peu ensemble, un petit groupe de 5 ou 6, pour parler bécane, musique et littérature et refaire le monde
En y repensant aujourd?hui je ressens ce sentiment de fierté d'avoir été l'un des leur (et non pas l'une), malgré cette différence qui fait de moi une femme aujourd'hui.

Mais les elfes sans raisons, insolent de toutes sagesses, voulant odir, aimer et vivre courir vibrer et s'envoler. Moi c'est sur des faquins, un fel coquin que j'ai encontrée. Et l'elfe rencontra sorcière. L'elfe devint sorcière.

Un jour au sein de ce groupe est apparu un personnage nouveau.
Il avait près de vingt ans de plus que nous, il nous parlait de voyage qu'il avait fait, de l'armée, la légion, de pays africains, il représentait à lui seul beaucoup de choses, mais je ne saurais plus dire pourquoi, l'histoire fait que j'ai un peu oublier ces moments et ce que nous ressentions pour cet homme, je ne peux plus être impartiale et objective

Un peu éberlué nous écoutions ces dires et petit a petit au sein du groupe il c'est installer.
Il est même devenu important
Je ne sais plus pourquoi
C'était pratique, il n'avait pas de parent sur le dos et chez lui, bien assez d'outillage pour réparer nos motos, et puis toujours café ou thé chaud, une bière et du soda au frais, quelques gâteaux pour la faim.
Son appartement devient vite pour nous un no man's land ou nous nous retrouvions en paix, à l'abris des regards et des intempéries.
Un jour, on me téléphone, et m'explique que l'on a tous rendez-vous chez lui
Folle de joie a l'idée de retrouver mes compagnons je saute sur mon engin et fonce
Quand j'arrive chez l'homme, Serge de son prénom (je frémis toujours en le prononçant, même si j'ai eu la preuve par la suite que le prénom n'a rien a voir avec l'être.)
Je suis étonnée de ne pas y trouver mes amis, mais à la place trois inconnu qui parlent nonchalamment affalé sur le canapé, en souriant.
Des tasses fument sur la table
On m'offre un thé chaud que j'accepte pour patienter
Je discute avec ces inconnus de tout et de rien, de musique, du temps
Le « thé » est chaud et doux, un curieux goût mais pas désagréable
Je ne sais pas ce qu'il y a dedans, je n'ais jamais su
Je me sens lourde, mal, très vite je ne peux plus bouger, j'ai chaud et froid a la fois, je ne peux plus parler
Je vois, j'entends, je ressens, mais impossible de parler, de crier, de m'enfuire
Après un instant de réelle panique, ou le sentiment de mourir m'avais envahi l'esprit, je me ressaisis un peu et je comprends, ce qui se passe et quand je me sent emporter dans la pièce a cote, dévêtir, je n'ai que les larmes qui coule de mes yeux pour m'exprimer
Je passerais les détails là
Je n'ai pas besoin de vous dire
Je sais que dans vos yeux, vous imaginez la scène
J'ai découvert en quelques heures tout ce que pouvais faire un homme, quatre hommes possédant une femme.
Petite fille vierge n'était plus.
Aucun endroit de mon corps n'avait été épargner
Ils étaient tous les quatre fous et déchaîner et moi je vivais cette première fois avec le goût étrange du dégoût.
S'il cela n'avait été que cela, je crois que je n'aurais pas eu si mal
C'est la suite qui pour moi a été plus pénible encore
L'effet de la drogue, a quelque peu cesser après que ces messieurs se soit contenter.
On m'a offert de prendre une douche.
Groggy sous l'eau tiède, je ne réagissais plus.
C'est Serge qui est venue me sortir, il m'a séchée, habillée, peignée, offert une canette de coca.
Les autres n'étaient plus là.
J'ai remarqué sur la table, là où il y avait les tasses des trois hommes, une liasse de billet, mais anéantis n'ai même pas relever.
Et puis calmement, d'une vois ferme qui n'attendait pas de réponse, il m'expliqua les règles du jeu : « tu reviens ici tous les jours entre midi et deux, et tu ne dis à personne ce qui ce passe sinon je fais la même choses à tes trois petites soeurs! »
Alors je me suis tue.
Je me suis tu pour longtemps, pour ne pas voir dans mes rêves les trois petites a ma place
Je devais les protéger
J'étais l'aînée
Je me suis tu, et je suis revenue tout les midi
Je me suis tu et j'ai obéit pour qu'il épargne les petites.
Pendant environs 5 mois
Dieu merci le seigneur avais crée les week-end !
Je ne sais pas combien de mains et de sexes m'ont possédée parfois une seul personne, parfois plusieurs, rarement les même
Et moi je ne disais rien
Evidemment mon niveau scolaire a quelque peu chuter, et au bout d'un temps certain, mes parent ont réagis en parents, ils se sont inquiéter, ils ont enquêter
Ils m'ont suivit un midi.
Et ils ont cru que je rejoignais mon amant.
J'avais à peine 15 ans et lui 35.
Ca été terrible!! Mon père accouder à la cheminée qui me considérait comme une moins que rien
Un déshonneur une honte vivante.
Sa petite fille chérie qui n'avait su garder sa virginité !!!
Moi je disais rien, je pleurais en silence (enfin on me libérait), je pensais à mes soeurs et je me taisais

Sachez Messire qu'à cause de ce maraud et du lourd secret qu'il entraîna, je tus au mien une vérité qui fit que qu'à leurs yeux je n'étais plus que déshonneur et hontage (même si en mon âme je me savais victimes de félonie et d'injustice.)
Une garczonniere vil et sans foi.

Ils m'ont libéré de mon calvaire en croyant me punir.
Priver de sortie, de liberté, de tout comme il se doit
Ils m'emmenaient au lycée et venais me chercher
J'ai pleuré de joie et eux croyaient y voir la honte
Mais l'ambiance est devenue terrible à la maison. Ils avaient mal d'avoir une fille indigne et moi j'avais mal de ne pouvoir me justifier

A quelque temps de là, ma 17 ieme année lorsqu'un drôle aimable demanda à mon père ma main, je n'y puis que consentir.
Et abandonna donc les lieux ou je n'étais plus apprécier.
Je ne leurs en tiens nul rigueur, il ne pouvait ourdir quelle malaventure avait eu lieu.
Apres les accordailles, on me mi l'anel au doigt et pour onorer celui par qui j'avais reconquis une virginité lui offris quatre beaux enfants.

J'ai rencontré Didier (mon mari actuel). Il a eu beaucoup de patience avec moi, m'a appris a accepté mon corps, a accepté qu'on le frôle puis qu'on le touche
J'ai vécu une année pleine avec lui avant qu'il ne puisse me faire l'amour sans que je ne me transforme en furie ou là, sourire, même ces 95 kilo valsait à l'autre bout de la chambre. Alors je l'ai épousée et lui ai donné quatre enfants...
Au début Didier a tout fait pour que je le dénonce et porte plainte
Mais quand je me suis renseignée, il venait de se marie avec une fille et surtout d'avoir un fils.
Moi je me suis dit que j'avais pas le droit d'enlever un père a son fils, quoi qu'il eu fait
Je me souvenais de mes instants de joies et de complicité avec le mien
Alors la encor je me suis tu

Mère je devins louve prit son chemin cerner de sa genitance
Quatre jouvenceaux : Sir Benoit qui tire sa force de la fée, saege et paisible, Sir Jonathan, randon petit elfe a l'engin malicieux, Sir Jason, louvetaux aux crocs ja accerer et Sir Lucillien que sa jovence ne me permet encore de cerner d'où il tire sa puissance.

Ce n'est qua la naissance de mon aine, deux mois après environs que j'ai pris mon stylo et écris une longue lettre a mes parents pour leur dire cette vérité.
Je sais qu'ils ont eu mal au plus profond de leur coeur
Mais ils ont respecté ma demande qui leur disait que je ne voulais à présent plus en parler. Ils devaient savoir, ils savaient. C'était tout
Avec le temps, je ne lui en veux même pas a cet homme.
Sans lui je ne serais sûrement pas ce que je suis aujourd'hui.
C'est grâce ou à cause de lui que je suis emplis de cette force et de cette volonté de vivre, c'est parce que j'ai vécu que je suis devenue moi.
Et a vrai dire, je suis assez contente du résultat !!!
Voilà le secret de l'infante
Voilà comment fée accueillis la sorcière, voilà comment fille devint femme
Voilà comment l'enfant devint adulte

Mais reniant ainsi fée, elfe et sorceresse, louve mis bas a un dragon, né de l'ire et des passions oubliées.
Ce fut mon âme et mon coeur qui lui servir de bers.
Après avoir crache tout le feu de sa haine et sur les dieux anciestraux qui l'avait ainsi entraîné dans tant de mésaventure, le dragon s'envolât, se calmât et devint sage pour laisser place au sphinx qui aujourd'hui vois le jour
Ceci est mon chemin, la voie par la quel les créateurs on mis sur ma route, maintes embûches qui ne m'ont point arconner, point briser mais qui on permis que de cette nourriture me vienne la migromance et la sagesse sans en être trop eshanché..

Quel confes !
J'espère ne points vous avoir offenser, ne points vous avoir ennuyer.
Vous voici à présent quelque peu enluminer sur l'être que je suis.

Evolution d'une infante que le sort n'as point épargnée mais qui su peut-être en tirer une force..
Force dont je vous fais don
A bientôt mon ami.
Si vous vous mandez d'ou sont mes mots
Que puis-je vous répondre.
Si je vous parle d'un lointain souvenir qui me reviens, ou de quelques charnognes vous ne me croirez points?
Peut-être alors accepterez vous de croire qu'a une sorceresse rien n'est impossible, et curiosité l'entraîne toujours bien au-delà de ce qui se tolère.
Ne supportant point la malcognoissance, ces chemins sur la toile et dans tous autres lieux la mène au delà
Si mystère est sitôt, elle l'affronte et en découvre les clés
Votre soumise insoumise.


Val

PS : Messire j'implorer votre pitié, a moi qui par un moment d'égarement, une once de déconfort, me suis laissée ainsi à épancher la lie de mon cuer.
Peut-être un peu trop de lassitude ; mes nuits sont pour mes mots et mes aurores pour les petiots, j'en désapprends le repos et me voici bien pitable.
Au prise à des tourments d'une vie qui n'est pas mienne, qui n'est plus mienne et que j'exècre, et devers le pique d'un jour qui se veut neuf, mais il est vrai qui m'effraie quelque peu, je frissonne et je déraisonne.
Que voilà de ma part un grand manque de couraige, déconfite devant la fange d'un renouveau auquel j'ai tant aspiré. En ces temps de chamaillis, il me faut songer à ma mesgnie, et à mettre ma portée a l'abris des coquarts, a l'abris de leur géniteur. Trouver gîte ou damoiseau pourrons croître et ou louveteaux aguerriront leurs crocs et ou fière souveraine je pourrais être.
Il est vrais Monseigneur que je me suis oubliée, n'en voici bien quinaude. Absolvez se manque de force et de foi qui m'as fait trahir ma prose, pour me plaindre ainsi de mon sort.
Mais veut-tu donc cesser vile ribaude, malefille !! D'ainsi laisser s'épandre le flot de tes genements et d'encombrer plus encor le pli de ton prince
Et derechef narre lui donc un tout autre refrain ! Permet que ressurgisse l'amazone
Celle qui fougueuse et indomptable relève la face sous les coups orbes, et ne se laisse point meshaigné par les hurons.
Même accoutrer de guenilles elle est, et reste reine, et de ses mots sibyllin arse les cuer et bandele les corps.
Celle qui n'aspire qu'aux grands espaces, aux cavalcades nocturnes, aux ébats tendre et chaud violent comme la passion.
Et j'ouies encore ces quelques mots dhiere :

Hé, amors, je fui norris
En vostre covent
Et cuidai manoir tos diz
En vos ligement
Sanz ja dessevrer;
Mais je n'i porrai durer,
Ce m'est avis,
Car de totes parts sui assaillis
Se n'i ai mort deservie;
Mes biens vueill qu'amors m'ocie

Il me font busneé à vous. Et en mon sein de bien curieux ressentiment, sensation, sentimensation... goût de votre pel... tresche d'autrefois... Lorsque le hardemant me fit vous confies une prose en toute fiance qui m'encharbotta a chaque trait. Et que je fut destourbe au plus au point par vos mot

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Mon premier est la canne à pêche d'un moine Bouddhiste mordu par un chien
enragé.
Mon deuxième est un coquillage ramassé sur une plage allemande.
Mon tout est une publicité pour une boisson.
Revenir en haut Aller en bas
http://picasaweb.google.com/violaine.duarye
 
Il est curieux de vivre dans cette attente de vos mots...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Besoin de soutien dans cette épreuve...
» La fusion ONE-ONEP s’inscrit dans cette logique..
» Ma retraite dans le Gers (par TITI)
» Décidemment on ne peut jamais être tranquille dans cette ville [PV: Deadpool] (16 ans +)
» Portable et salle d'attente

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La vallée  :: les mots :: vos textes et poemes-
Sauter vers: