La vallée


 
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 Derechef...

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violaine

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Localisation : st romain
Date d'inscription : 25/10/2006

MessageSujet: Derechef...   Jeu 26 Oct 2006 - 17:10

Derechef mots écrits mais au combien vifs…
Naissance de termes, essence de vous,
Genèse d’un désir et aspiration de vos effleurements,
De votre envie, douce folie originelle…
Mots couleur fantasme, nuance désir, couleur mignonnes,
Mots couleur plaisement, mots promesses d'avenir, à venir…
C’est à la vêpres, Saveur de pleine lune,
Blanc rayon d’argent qui ardre mon cuer,
Sous les yeux des dames Etoilées
Un soir où Venus et Eros d'humeur espiègles,
Soufflant sur les braises d’un feu de désir,
Nous priment dans leurs attrapoires.
Une nuitée si douce où votre désir de me cognoistre au plus profond de mon âme,
De découvrir la quintessence du plaisement… délice, Passion…
Vous bailleras l’audace de me soumettre
Et vous me fit me joiler à votre effronterie,
Oui, sous l’astre de nuit, où vous, damelot par charmements
ferez folies et douceurs de se que je suis,
Ce soir là, où charmogne seras et ou sens en alertes,
Violentement éveil seras,
Ce soir là, voici ce que par vous, je veux m’apprêtée a vivre…
Omniement, en ce lieu par vous choisi
Douce derverie, douce folie, que vous me fassiez mirer,
Omniement, nous prendrions possession de ce séjour,
Après avoir fait liesses et régals,
Endroit où luisance est flammes de bougies,
Endroit où chaleur est ardeurs du feu de l’âtre.
Tout en vous ne seras que désir,
Et vêtue, par vous des couleurs du plaisement,
Vous me laisserez un instant encore, libre de mon choix
Car c’est en cela, que libre de son désir est femme.
A la lumière vacillante projetant mille ombres sur les murs,
Par la plus insensée de nos envies,
Par cette suave volonté commune de partager,
Sans contrainte, ni de vous, ni de moi
J’accepterais de me soumettre, destourbé,
A l’emouvement du moment, sans ja ne trouiller.
Afin nous fissions connaissance de ce candide divertissement,
Ensembles, dans cette faim qui nous animera,
Echanges de baisers, et premiers frôlements,
Paisiblement vous déroberez mes atours
Et d’un ruban de soie, voilerez mon regard…
Vos baisers se ferons feux, et les miens plus gourmands,
Et c’est ainsi, tel au jours de mon enfantement,
Poupenser, nue et aveugle devers vous,
Que je veux vous apparaître, devers ce feu aux flammes qui échauffent,
Créant ombres et lumières sur mes courbes et sur ma pel
Comme milles enroulements et milles volutes,
Comme milles esquisses et milles dessins.
Ma respiration haussera mes seins, déjà fermes,
Mon ventre qui se creuse, appelleras vos étreintes,
Je serais debout devers vous, esclave volontaire
Asservie délibérément au plus doux de vos caprices,
Enchatreé céans, pour notre ravissement commun
Au plus fols de vos délires, au plus insensés de vos égarements.
Je ne contrestrais point… Pour que votre déduit fut.
Une plume, dans votre destre, et par petites touches,
Mon corps offert Derechef redessiné,
Mon souffle deviendras sourd, et chaque caresse, griffure de douceur
Mes mameron se dresseront au pas de l’aigrette,
Et tétons pointeront si ardemment, appelant votre bouche, votre langue,
Pour apaiser se feu.
Mon dos se cambreras, mon ventre se creuseras,
Et douce toison, sous le frémissement, se fendra
Pour laisser poindre, lèvres roses, roses pétales
Le nectar d’amour et breuvage de dieux…
Tout en viron de votre proie, vous découvrirez d’autres lieux, d’autres espaces
Et aucun n'échapperas à votre tendre supplice,
Voluptueux calvaire…
Si légère et si douce que fut la plume,
Sa précision n’en sera que de plus en plus certaine,
Et je ne serais plus qu’offrande,
De mon regard aveugle je quérirais vainement,
Le chemins qui guideras le prochain frôlement.
Lorsque vos doigts mon doux ami, viendrons remplacer,
Celle qui menait l’oiseau à l’orient,
Mon corps entier frémira, sous l’effleurement.
Doucement, sur le sol vous me bestournerez
Doucement vous relèverez mes bras au-dessus de mon chefs
Doucement aherdeez mes mains ainsi étendue.
Doucement, vous m’ esgambillerez
Et me manderez de rester ainsi, offerte…
A genoux à mes coté, dans la douceur, dans la moiteur,
Vos membrus prendraient possession de ce corps si quiet,
Et chaque frémissement de ma part, appellerais de vous,
Nouvelle caresses et nouvelles bravoures.
Votre bouche se ferait de plus en plus gourmande,
Votre langue partout se poserais pour faire naître en mon sein chaleur et ardeur.
Vous seriez baisers,
Vous seriez douceur,
Partout sur moi, vous verriez naître les ondoiements,
D'un corps qui s'offre encore et encor, au mille baisers dont vous le couvrirez,
Mes tétons, friandises sous vos dents insatiables
Mon ventre, val d’un monde oublier,
Mes cuisses, jardins parfumé de senteur lointaines…
Et de chacun de mes soupirs, je vous sentirais vous repaître de moi,
Vous me désirerez implorante, et je ne serais que gemement,
Vous me désirerez offrande et je le serais plus encor,
Mais vous laisserez le temps se faire, ce soir vous ne compterez plus,
Vous me désirerez folle, de plus en plus offerte, je ne serais que cela…
Plus qu’objets de votre convoitise, plus que désir de ne satisfaire que votre envie.
Puis selon votre aspiration, vous me retournez sur le ventre,
Derechef, repositionnant jambes et bras, flatterez douce croupe
D’une d'huile parfumée,
Sur mon dos, laisserez s'écouler quelques gouttes
Nectar, cadeau d’un rois fortuné de passage
Et mains et doigts se font massage,
Doucement de ma nuque, vous descendrez vers le bas,
Doucement de mes reins, encor, vers les monts charnus
Vos mains rendues encore plus douce, par l’exquise douceur de nuits,
A l’enchas de mes naches,
Doucement vous les mignonnerez descendant le long de ce sillon si doux,
Et déjà si prometteur de plaisement a venir
Sous vos doigts, tout en moi s'éveille et appelle au plaisement
Tout en vous ne devient que désir
Je suis prête à toutes vos folies, tous vos fantaisies
Pour vous plaire mais aussi pour satisfaire
Ce désir qui ne cesse de monter en moi.
Votre langue, vos lèvres, votre bouche prennent le relais de vos mains
Vous serez itelle une abeille, butinant avec penchant intense
Que votre pendeloche en deviendras si fort !
Prestement vous jèterez loin de vous, côtes et bliaut
Et de cette huile, enduirez jusqu'à votre ventre
Derechef sur moi vous coucherez vous
Afin que votre ventre, votre torse, vos mains, votre langue,
Tout de vous ne soit plus que caresses.
Lentement, galant je vous sentirais, glisser vers mes reins,
Votre langue doucement prendre possession de mes naches
Longeant vers ce sillon étroit, vers l’antre si délicat…
M’offrant toujours plus loin, livrant ainsi le passage interdit
Sans même m'en rendre, mes naches s'offre a vous…
Et sous votre douceur, je ne puis que m’ouvrir
Sous le glaive de vos baiser,
Oh langue si douce, ouvres, ouvres encore
Vos doigts doucement s'approcheront de ce tunnel
Et dans cette savoureuse galerie doucement s'enfonceront
Et même se perdront, pour me revercher …
A nouveau vous me retournerez et découvrirez mon ventre si magnifiquement exposé
Et ce quiet massage continue votre langue se fait épée et prend possession de ma louviere
Qui itelle une fleur n'est plus que corolle offerte !
Tant de désir en moi qu'elle brille de ces larmes…
De mon nectar, vous vous abreuverez,
Puis vous montrant bien vaillant, vous redresserez
Et de votre sexe rendu encore plus saillant, me redessinerez à nouveau
Portant votre pendeloche sur mon ventre, mes mameron, ma joue…
Pour aller a la enchas de mes lèvres, où ma bouche docilement s'entrouvrira
Ne point résiste à l’assaut, et vous happe,
Caressante est ma langue avant de vous avalez,
De vous fondre en moi…
Cependant, Damoiseau, que vous vous laisserez aller à cette caresse
Vos doigts toujours en moi chercherons je ne sais quel trésors
Et je sentirais votre pendeloche en ma bouche se gonflé,
Et laisser s’écouler quelques eaux de ravissement
Tout en nous ne seras plus que désir
De possession et d’abandon…
Puis tout à coup, sans hucher, vous abandonnerez l’abysse tendre et chaud,
Relèverez mes jambes et d'un coup de rein douceur, vous enfoncerez en moi
Dans mon landie chaud, humide, et dilatée par le plaisement
Vous vous laisserez aller à un quiet va et vient, et si mes reins se cambrent
Ce seras pour de vous quémander
De vous vous enfoncez encore, bien plus loin,
Bien plus profondément.
Vos doigts qui partout sur moi restent mignonnes,
Qui doucement tout en possédant ce sexe si fol de ravissement
Un de vos doigts s'enfonce encor dans mes naches,
Qui elles aussi appellent au renouveau, au plaisements à nouveau
Vous êtes seul auprès de moi, et pourtant me possédant ainsi,
Vous devenez plusieurs
N'y tenant plus de ce désir si intense et de cette volonté de me faire découvrir autre joies, autres bonheur,
Votre verge quitte mon louviere, vos doigts reprennent possession de cet abricot si chaud
Et doucement avec des mots couleur de cuer et fiance
Vous, à nouveau m'empalerez
Et vous vous enfoncerez aussi loin que possible,
Dans ce tunnel si fragile, mais d'une exquise douceur
Vos doigts serons caresses,
Votre sexe à la fois douce grevance et impérieuse bonté
Vos doigts possèderont ma fleur en mille et une caresses
Votre verge possèdera ce que je ne vous avais encore ja offert avec tant d'ardeur
Et ensembles, nous irons jusqu’a cette jouissance à ja inégalée
Et l’huile de vos reins qui se déverse en moi….

Val Du Arye
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